La Jamaïque crée l'événement avec deux long-métrages en compétition au festival international du film de Toronto qui se tient du 7 au 16 septembre.
Nous vous avions déjà parlé de "Made in Jamaica", le film de Jérôme Laperrousaz, centré sur la musique et impliquant nombre d'artistes majeurs du reggae jamaïcain (Bunny Wailer, Toots Hibbert, Capleton, Beres Hammond, Bounty Killer ou Third World). Le film qui concourt dans la catégorie "Real to reel" sera projeté les 13 et 15 septembre.
Plus loin du reggae, le festival de Toronto présentera également "No place like home" de Perry Henzell, à qui nous devions le classique "The harder they come" sorti en 1972 et qui révéla Jimmy Cliff au monde entier. Ce deuxième volet d'une trilogie sur la Jamaïque n'est pas une idée nouvelle puisque le tournage avait débuté en 1973 avant de connaître de multiples péripéties qui en ont retardé la sortie jusqu'en 2006.
Si "The harder they come" présentait les aventures d'un Jamaïcain de la campagne débarquant à Kingston, "No place like home" prend le contre-pied de cette intrigue racontant l'histoire d'une new-yorkaise plutôt BCBG perdue dans la Jamaïque rurale.
Le film qui sera projeté les 13 et 15 septembre dans la catégorie "Visions" est logiquement ponctué de classiques du reggae et permet de découvrir en outre la première apparition de Grace Jones, actrice née en Jamaïque.